Adapter un concept publicitaire à plusieurs plateformes, ce n’est pas “recadrer en vertical” et changer deux textes. C’est garder la même idée forte, mais la livrer dans des contextes complètement différents : feed qui scrolle, vidéo skippable, stories plein écran, placements silencieux, audiences plus froides ou plus chaudes. Si on adapte mal, on se retrouve avec une campagne incohérente, ou pire : une pub qui a l’air recyclée et qui se fait ignorer. Ici, on te montre comment on décline une campagne multi-plateforme chez Pour Vrai Marketing : une colonne vertébrale stratégique, puis des exécutions natives par canal.
Adapter un concept publicitaire à plusieurs plateformes, ce n’est pas “recadrer en vertical” et changer deux textes. C’est garder la même idée forte, mais la livrer dans des contextes complètement différents : feed qui scrolle, vidéo skippable, stories plein écran, placements silencieux, audiences plus froides ou plus chaudes. Si on adapte mal, on se retrouve avec une campagne incohérente, ou pire : une pub qui a l’air recyclée et qui se fait ignorer. Ici, on te montre comment on décline une campagne multi-plateforme chez Pour Vrai Marketing : une colonne vertébrale stratégique, puis des exécutions natives par canal.
Un concept publicitaire, c’est l’idée centrale qui fait “tilt”. L’exécution, c’est la façon dont on la met en scène.
Ce qui ne doit jamais changer : la promesse et la preuve
Si on veut faire une adaptation créative multi-plateforme solide, on fige deux choses :
Tout le reste peut bouger : format, rythme, ton, visuels, longueur, CTA.
Exemple simple :
Concept : “On réduit ton coût par lead en travaillant le créatif, pas juste le ciblage.”
Même concept, trois exécutions.
Ce qu’on oublie souvent : la plateforme influence la compréhension
Une pub n’est pas regardée “dans le vide”. Elle est regardée :
Donc, la transposition de concept doit respecter le contexte, sinon l’idée se perd.
Avant de tourner quoi que ce soit, on fait une mini carte. Pas un document de 40 pages. Une fiche utile.
1) L’objectif par plateforme
On ne demande pas à chaque canal de tout faire.
2) Le niveau de conscience de l’audience
Même concept, mais pas la même entrée :
3) Les contraintes techniques qui changent tout
Deux exemples concrets qui forcent l’adaptation :
C’est notre façon préférée d’éviter le chaos. On crée un kit, puis on décline.
Le Creative Kit contient 5 éléments
Avec ça, on peut faire du versioning créatif sans réinventer la roue.
Exemple de kit (ultra simplifié)
On entre dans le concret : comment on fait la déclinaison cross-canal sans que ça sente le recyclage.
TikTok et Reels : natif, rapide, humain
Ici, on gagne avec une exécution qui ressemble à la plateforme.
Ce qui marche souvent :
Ce qui marche moins :
Meta (Facebook/Instagram) : lisibilité, déclinaisons, performance
Meta, c’est souvent le terrain où on scale, donc on veut des assets propres et adaptables.
Bon réflexe :
Concrètement, on adapte :
Si tu veux une base solide côté exécution et tests, on le fait via /services/creation-publicitaire et on le couple souvent à /services/meta-ads.
YouTube : tu joues contre “Skip”, donc tu annonces la valeur vite
Sur YouTube skippable, l’utilisateur peut passer après 5 secondes. Ça change l’écriture.
Structure qui fonctionne bien :
Exemple d’adaptation du même concept :
LinkedIn (si B2B) : même concept, ton plus “preuve + clarté”
LinkedIn, ce n’est pas une scène pour faire du théâtre. On veut de la crédibilité.
Bonnes adaptations :
Même concept, mais on retire le côté “trend”, on garde le côté “valeur”.
Le piège, c’est de traiter chaque plateforme comme un projet séparé. Ça coûte cher, et ça fatigue l’équipe.
La méthode “1 concept → 12 assets”
On part d’un concept validé, puis on produit un pack.
Exemple de pack réaliste :
4 x 3 x 2 = 24 variations possibles, sans changer l’idée. Là, on a une vraie machine.
Ce qu’on teste en premier (et pourquoi)
Dans 80% des cas, ce n’est pas “la vidéo” qui est mauvaise. C’est l’entrée.
Ordre de priorité :
C’est pour ça que la création publicitaire performante ressemble plus à un labo qu’à un tournage unique.
1) Recycler le spot télé tel quel
Souvent trop lent, trop “marque”, pas assez de promesse immédiate. Sur les plateformes scroll, ça se fait ignorer.
2) Tout dire dans la même pub
Une pub = une idée. Le reste, c’est pour la landing, le retargeting, ou la séquence.
3) Adapter le format, pas le message
Recadrer en 9:16 sans changer l’écriture, c’est comme traduire mot à mot : ça sonne faux.
4) Oublier les safe zones et la lisibilité
Si ton texte est caché par l’interface ou illisible, tu perds avant même d’avoir commencé. Les guides Meta sur placements et zones de texte existent pour ça.
Adapter un concept publicitaire à plusieurs plateformes, c’est une discipline : on garde la même promesse, on sécurise la preuve, puis on décline l’exécution pour être natif sur chaque canal. TikTok et Reels demandent vitesse et humanité, Meta demande lisibilité et déclinaisons, YouTube demande une valeur claire avant le “Skip”, LinkedIn demande crédibilité et structure. Chez Pour Vrai Marketing, on ne “reformate” pas des pubs : on bâtit des Creative Kits, on produit des variantes intelligentes, et on itère selon la donnée.


