Quand on parle des différences entre une vidéo télé, web et réseaux sociaux, on ne parle pas juste de “format” ou de “durée”. On parle du contexte de visionnage, du niveau d’attention, de l’intention… et de ce que la plateforme te permet (ou t’empêche) de faire. Un spot télé peut être excellent et performer… tout en étant complètement inefficace sur Instagram Reels. À l’inverse, une pub verticale style UGC peut exploser sur TikTok et avoir l’air “amateur” à la télé. Ici, on met tout à plat : ce qui change vraiment, et comment on adapte une vidéo publicitaire digitale sans perdre l’idée, ni l’impact.
On peut recycler une vidéo… mais on ne peut pas recycler le contexte.
L’attention : captive, semi-captive, ou volée
Notre analogie chez Pour Vrai Marketing :
La télé, c’est un billboard pendant que les gens roulent. Les réseaux sociaux, c’est un panneau que tu dois coller sur l’écran pendant que la personne essaie de l’enlever. Même message, combat différent.
Le son : à la télé, c’est un pilier; en social, c’est un bonus
Le contrôle : la télé diffuse, le digital réagit
On peut être créatif, mais il faut rester “natif” à l’endroit où la pub vit.
Les ratios : horizontal “cinéma” vs vertical “feed-first”
Ce qu’on oublie souvent :
Un ratio, ce n’est pas juste “ça rentre dans le cadre”. C’est la quantité d’écran que tu prends. En social, si tu n’occupes pas l’écran, tu n’occupes pas l’attention.
Les durées : la télé raconte, le web explique, le social frappe
En pratique, on le voit tous les jours :
Le texte à l’écran : en social, c’est ton “filet de sécurité”
Sur la télé, trop de texte tue la lisibilité.
Sur les réseaux sociaux, le texte est souvent ce qui rend ta pub compréhensible sans son et en scroll.
Checklist simple (qu’on applique souvent) :
On n’écrit pas une pub télé comme un Reel. Et c’est là que beaucoup de campagnes perdent de l’argent.
Télé : crédibilité, émotion, mémorisation
La pub télé est souvent construite pour :
Structure typique :
Ça marche parce que l’attention est plus stable. Mais si on transpose ça tel quel en social (logo + intro lente + musique), on se fait sortir du feed.
Web : intention plus claire, place à l’explication
Sur YouTube, par exemple, l’utilisateur a déjà choisi une vidéo. Ton ad arrive “en interruption”, mais dans un environnement où le contenu vidéo est normal. Les formats skippables forcent une réalité : tu dois donner une raison de ne pas skipper.
Approche qui fonctionne bien :
Le web est souvent le terrain parfait pour des vidéos “mi-courtes” : assez rythmées pour retenir, assez détaillées pour rassurer.
Réseaux sociaux : preuve, vitesse, vibe “native”
En social, le storytelling est plus brutal, plus direct. Souvent, ce qui performe le mieux ressemble à :
Ce qu’on fait chez Pour Vrai Marketing : on écrit les scripts social comme des conversations.
Pas “Nous sommes une entreprise qui…”, mais :
C’est là que notre service Création publicitaire devient un levier : on ne produit pas “une belle vidéo”. On produit des angles, des hooks, des déclinaisons, puis on teste.
La qualité compte partout. Mais la définition de “qualité” n’est pas la même.
Télé : la production comme signal de confiance
À la télé, la qualité visuelle est souvent perçue comme un indice de sérieux. On est sur grand écran, et tout se voit :
On investit souvent plus en préproduction (script, storyboard, casting), parce que chaque seconde coûte cher à diffuser et à produire.
Web : modularité et déclinaisons
Sur le web, on gagne en performance quand on pense “assets” :
C’est plus simple de le faire quand la production est pensée dès le départ comme un système, pas comme un film unique.
Réseaux sociaux : une machine à créatifs, pas un chef-d’œuvre isolé
En social, le nerf de la guerre, c’est la rotation :
On préfère souvent :
Plutôt qu’un rendu ultra “pub” qui sent la campagne de marque à 10 km. Ça ne veut pas dire “amateur”. Ça veut dire “adapté”.
Ce que tu mesures influence ce que tu crées.
Télé : portée, fréquence, lift
En télé, on cherche souvent :
C’est puissant pour construire une marque, mais moins flexible pour optimiser créatif par créatif en temps réel.
Web et social : attention, clic, conversion (et itération)
En digital, tu peux lire très vite :
Et surtout : tu peux changer la créa sans tout refaire. Les plateformes ont des contraintes et formats précis (Meta, TikTok, YouTube), ce qui rend l’optimisation très “concrète”.
C’est pour ça qu’on recommande souvent de coupler Gestion Meta Ads (ou la plateforme pertinente) avec une approche de création publicitaire en continu : sinon, tu optimises des campagnes… avec des créatifs qui n’évoluent pas.
CTV/OTT : le pont entre télé et digital
CTV, c’est intéressant parce que ça ressemble à la télé (grand écran, lean-back), mais ça s’inscrit dans l’écosystème digital (standards, diffusion, ciblage selon fournisseurs). Les définitions et standards continuent d’évoluer, justement pour standardiser les formats et réduire la friction créative.
Au lieu de demander “on fait une vidéo pour où ?”, on préfère demander : “on veut obtenir quoi ?”
Objectif notoriété : la télé (et la CTV) font du sens… si le message est simple
Pour l’awareness :
La télé peut être redoutable si tu as une distribution solide et un message mémorisable.
Objectif considération : le web est souvent ton meilleur terrain
Pour expliquer, rassurer, démontrer :
YouTube et le web vidéo sont souvent parfaits pour ça, surtout avec du retargeting.
Objectif acquisition : les réseaux sociaux gagnent par volume et itération
Pour générer des leads/ventes :
Et surtout : beaucoup de variations. Une pub social, c’est rarement “la bonne du premier coup”. C’est une série d’essais qui convergent.
Mini checklist de décision
Les différences entre une vidéo télé, web et réseaux sociaux ne se résument pas à “vertical vs horizontal”. Chaque canal a son rythme, son niveau d’attention, ses codes et ses contraintes. À la télé, on construit la mémorisation et la crédibilité. Sur le web, on retient et on explique. Sur les réseaux sociaux, on gagne en vitesse, en preuve, et en itération. Chez Pour Vrai Marketing, on bâtit des systèmes créatifs qui s’adaptent à chaque plateforme sans diluer la marque : une idée forte, plusieurs déclinaisons, et une optimisation basée sur le réel. Parlez à un stratège si tu veux arrêter de “poster une vidéo” et commencer à déployer une stratégie vidéo qui performe.



