Le format vertical a pris le pouvoir parce qu’il colle à la réalité : on vit sur nos téléphones, on consomme en mode scroll, et on décide en quelques secondes si on reste ou si on passe. Une vidéo horizontale peut être excellente… mais sur mobile, elle se bat avec des handicaps : moins d’écran occupé, moins d’impact, plus de friction. Le format vidéo vertical (aussi appelé format portrait ou 9:16) est devenu le standard des Reels, TikTok, Shorts et Stories, et il influence autant la création que la performance publicitaire. On va voir pourquoi, et surtout comment l’utiliser intelligemment sans sacrifier ta marque.
La première raison est bête, mais c’est exactement pour ça que ça marche.
Plein écran = plein impact
Sur mobile, un visuel vertical en 9:16 occupe presque tout l’écran. Résultat :
À l’inverse, une vidéo horizontale sur un téléphone, c’est souvent un timbre-poste. Tu demandes à la personne de faire un effort (tourner l’écran, se concentrer, zoomer mentalement). En marketing, chaque effort enlève des conversions.
Le vertical est “natif” aux plateformes qui dominent la consommation
TikTok, Reels, Shorts : ces environnements sont conçus pour le plein écran vertical. Et quand tu joues contre les règles naturelles d’une plateforme, tu te tires dans le pied.
TikTok recommande explicitement l’orientation verticale 9:16 dans ses bonnes pratiques créatives.
Meta fournit aussi des recommandations d’aspect ratio selon les emplacements, et ses surfaces mobiles (Stories/Reels/Audience Network) favorisent fortement le vertical.
Le cerveau comprend plus vite
Un format vertical te force à cadrer serré. Et cadrer serré, c’est un cadeau pour la compréhension.
Exemple concret :
C’est exactement ce qu’on vise en pub : compréhension instantanée.
Le format vertical est devenu roi parce qu’il suit le comportement, pas parce que c’est “tendance”.
La consommation se fait majoritairement sur smartphone
Les rapports “Digital” montrent à quel point l’usage mobile continue de monter, notamment via l’augmentation massive des données consommées sur les réseaux cellulaires (ce qui reflète, entre autres, la vidéo).
Traduction marketing : si ton public est sur mobile, ton contenu doit être pensé mobile. Et mobile = vertical, dans la plupart des cas.
Le feed est une autoroute : tu dois être lisible sans ralentir
Sur les réseaux sociaux, personne n’arrive avec l’intention “je vais regarder une pub”. On scrolle. Donc ta vidéo doit être :
Le vertical n’est pas juste un format. C’est une réponse au contexte : vitesse, distraction, surcharge.
Ce qu’on observe sur le terrain
Chez Pour Vrai Marketing, quand on compare des déclinaisons (même message, même offre) :
Ce n’est pas magique : c’est mécanique.
On ne parle pas ici d’un complot d’algorithme. On parle d’un objectif simple : garder les gens sur la plateforme.
Une expérience uniforme = plus de consommation
Les plateformes veulent que tu passes d’une vidéo à l’autre sans friction. Le vertical plein écran standardise l’expérience. Tu n’as pas à changer ton téléphone de position, ni à “t’adapter”. Donc tu consommes plus.
Et quand tu consommes plus, tu vois plus de pubs. Tout le monde gagne (sauf la marque qui insiste à publier en 16:9 sur un placement vertical).
Les specs publicitaires poussent dans ce sens
TikTok encadre clairement ses formats et met en avant le vertical recommandé en 9:16 pour les In-Feed Ads.
Meta, de son côté, fournit des recommandations d’aspect ratios selon les emplacements et des conseils de “safe zones” pour éviter que texte/CTA soient cachés par l’interface (icônes, captions, boutons).
Donc oui : même “techniquement”, le vertical est poussé comme standard.
Le “safe zone” est la règle que tout le monde apprend trop tard
En vertical, tu dois composer avec l’interface :
Si ton message clé est collé au bas de l’écran, tu viens de le sacrifier. C’est pour ça que les recommandations de safe zones Meta existent.
C’est là que plusieurs entreprises se plantent : elles associent vertical = amateur. Non.
La différence entre “authentique” et “bâclé”
Le vertical peut être :
Mais il doit rester intentionnel :
Authentique, ça veut dire “vrai”. Pas “négligé”.
L’illusion du “cinéma” peut nuire en social
Une pub ultra léchée avec des plans lents peut fonctionner en télé ou CTV. En Reels, ça se fait souvent scroller parce que ça “sent la pub” immédiatement.
Ce qu’on fait chez Pour Vrai Marketing : on garde les standards de marque (couleurs, ton, promesse, preuve), mais on adopte les codes de la plateforme :
Exemple simple : même offre, deux exécutions
Offre : audit Meta Ads
Même expertise. Deux résultats différents.
Le vertical attire. Mais c’est la structure qui convertit.
Un framework qui marche en vertical : Hook → Valeur → Preuve → Action
Ce qu’on oublie souvent : une pub verticale n’est pas un mini-film. C’est un entonnoir compressé.
Les éléments qui augmentent la rétention en vertical
TikTok insiste notamment sur le fait de créer “pour TikTok” (contenu natif) plutôt que d’adapter maladroitement du contenu d’ailleurs.
Un détail qui change tout : la promesse doit être lisible sans le son
Teste simple : mets ta vidéo en mute et demande-toi si on comprend en 2 secondes :
Si ce n’est pas clair, tu as trouvé ton premier point d’optimisation.
Le vrai pouvoir du vertical, ce n’est pas juste le ratio. C’est la vitesse d’itération.
Une “bibliothèque de créatifs” bat une “vidéo parfaite”
En social, les marques qui gagnent ne misent pas sur un seul chef-d’œuvre. Elles produisent un volume intelligent :
Ensuite, on laisse la donnée décider.
Ce qu’on fait chez Pour Vrai Marketing (notre approche)
Quand on travaille la création publicitaire verticale, on ne commence pas par “filmer”. On commence par :
Puis seulement après : tournage/montage/déclinaisons. C’est comme ça qu’on évite de produire 12 vidéos “correctes” qui ne performent pas.
CTA naturel : si tu veux une machine à créatifs qui tourne pour vrai, Parlez à un stratège. On va bâtir tes angles, tes hooks et ton système de tests, pas juste “des Reels”.
Le format vertical est devenu roi parce qu’il suit le comportement : mobile, scroll, plein écran, compréhension instantanée. Il domine parce qu’il occupe l’écran, s’intègre naturellement aux plateformes et réduit la friction. Mais le vertical n’est pas une recette magique : si ton message est flou, si ton hook est mou, ou si ta preuve arrive trop tard, tu vas juste faire des vues… qui ne paient rien. Chez Pour Vrai Marketing, on utilise le vertical comme un levier de performance : angles clairs, structure qui convertit, déclinaisons testables et itération rapide. Parlez à un stratège ou découvrez notre service Création publicitaire si tu veux arrêter de publier “au feeling” et commencer à scaler ce qui fonctionne.


