Vous magasinez la gestion de vos médias sociaux et vous butez partout sur la même chose : aucun prix. Cinq sites d'agences, cinq formulaires de contact, zéro chiffre. Pour une PME manufacturière qui doit justifier chaque dépense devant un actionnaire ou un conseil, c'est un irritant majeur. Vous voulez savoir dans quel ordre de grandeur on joue avant de bloquer une heure dans votre agenda.
Alors voici la réponse complète. Nos prix sont affichés publiquement sur notre page prix, et cet article explique ce qu'il y a derrière chaque chiffre : comment le marché facture en général, pourquoi nous tarifons à la journée de tournage plutôt qu'au nombre de publications, ce qui est inclus, et pourquoi notre entente minimale est de quatre mois.
Pourquoi presque personne n'affiche ses prix
Il y a trois raisons, et elles sont toutes humaines.
- La peur de la comparaison. Un chiffre sorti de son contexte a l'air cher. Tant qu'il n'y a pas de prix, il n'y a pas de comparaison possible, et la discussion reste sur le terrain de la relation.
- La variabilité réelle des mandats. Une usine de Saint-Hyacinthe avec un seul site et une gamme de produits n'a pas les mêmes besoins qu'un groupe avec trois bannières et deux planchers de production. C'est vrai. Ça ne justifie pas de cacher toute la grille.
- La tarification à la tête du client. C'est la raison la moins avouable. Quand le prix se décide après avoir vu votre chiffre d'affaires, ce n'est plus un prix, c'est une évaluation de votre capacité de payer.
Nous avons choisi l'inverse. Le même prix pour tout le monde, écrit sur le site. Ça élimine trois rencontres de découverte inutiles et ça vous permet de comparer avant même de nous parler.
Les quatre modèles de tarification que vous allez rencontrer
Le taux horaire
Le pigiste ou l'agence facture ses heures. C'est le modèle le plus transparent sur l'effort et le plus imprévisible sur la facture. Vous ne savez jamais d'avance ce que le mois va coûter, et personne autour de la table n'a intérêt à travailler plus vite. Pour un manufacturier habitué à des prix à la pièce et à des soumissions fermes, c'est un modèle inconfortable.
Le forfait mensuel au nombre de publications
C'est le modèle le plus répandu au Québec. On vous vend un nombre de publications par mois sur un nombre de plateformes. Il a l'air rassurant parce qu'il est facile à comparer.
Le piège est ailleurs : d'où vient le contenu. Une bonne partie de ces forfaits suppose que vous fournissez les photos et les vidéos. Comme votre équipe n'a pas le temps de filmer, le calendrier finit par se remplir de citations sur fond de couleur, de carrousels de texte et de photos de banque. Votre soudeur n'apparaît jamais. Votre cellule robotisée non plus. Vous payez pour de la publication, pas pour du contenu.
Le prix à la pièce
Une vidéo, un prix. Une séance photo, un prix. C'est clair et c'est utile pour un besoin ponctuel. Nous offrons d'ailleurs ce modèle en contenu à la carte : à partir de 3 000 $ pour une vidéo, 1 500 $ par heure de tournage studio pour un webinaire, à partir de 1 200 $ pour une séance photo. Sa limite est structurelle : à la pièce, il n'y a pas de rythme. Or les médias sociaux ne récompensent pas les coups d'éclat isolés, ils récompensent la constance.
Le pourcentage du budget publicitaire
Hérité du monde des médias traditionnels. L'agence prend un pourcentage de ce que vous dépensez en publicité. Le conflit d'intérêts est structurel : plus vous dépensez, plus elle gagne, peu importe ce que ça donne. C'est pour cette raison que nous facturons nos campagnes de publicité au forfait fixe, 8 500 $ pour un Sprint et 15 900 $ pour une Signature, avec le budget média payé directement par vous à la plateforme.
Le vrai coût, c'est d'aller chercher le contenu
Publier coûte peu. Aller chercher la matière coûte cher. Dans le manufacturier, le contenu n'est pas dans un ordinateur, il est sur le plancher : la ligne qui roule, le banc d'essai, le contremaître qui explique un montage, la pièce qui sort du bain d'anodisation, le machiniste qui montre une tolérance au micron. Pour capter ça, ça prend du monde sur place, avec des caméras, des micros, des bottes et des lunettes de sécurité.
Le poste de dépense dominant d'un mandat de médias sociaux sérieux, ce n'est pas le montage ni la rédaction de légendes. C'est la présence humaine dans votre usine. C'est exactement ce que nous facturons.
Pourquoi nous tarifons à la journée de tournage
- C'est la vraie unité de coût. Une équipe qui se déplace à Drummondville ou à Boucherville, qui installe, qui tourne, qui remballe, ça se compte en journées, pas en publications.
- C'est vérifiable. Vous savez exactement ce que vous achetez. Une journée, c'est une date dans votre calendrier de production, pas une promesse abstraite.
- Ça protège la qualité. Quand on facture à la publication, la tentation est de multiplier les formats faciles. Quand on facture à la journée, l'intérêt commun est de sortir le maximum de valeur de chaque visite.
- Ça respecte votre production. Une journée planifiée, annoncée, coordonnée avec le contremaître, ça dérange moins qu'un caméraman qui repasse cinq fois par mois.
Nos prix pour la gestion des médias sociaux en continu
| Investissement mensuel | Pour qui |
|---|---|
| 3 000 $ par mois | Une entreprise, un site, une gamme de produits. Rythme de tournage léger, présence constante sur une ou deux plateformes. |
| 5 000 $ par mois | Rythme de tournage régulier. Plusieurs publics à servir en même temps : clients, distributeurs, candidats. |
| 9 000 $ par mois | Plusieurs sites, plusieurs marques ou plusieurs marchés. Volume de tournage élevé et coordination plus lourde. |
Le nombre de journées de tournage par mois monte avec le forfait. Il est fixé noir sur blanc avec vous à la signature, pas décidé au fil du mois.
Ce qui est inclus
- Le mois d'audit et de plan de contenu au départ.
- Les journées de tournage prévues à votre entente, équipe et équipement compris.
- Le montage et les déclinaisons : formats verticaux pour les fils courts, formats horizontaux, versions courtes et longues d'une même prise de parole.
- La rédaction des légendes et le sous-titrage.
- Le calendrier de publication et la mise en ligne sur vos plateformes.
- Un point de suivi régulier avec les données de vos comptes.
Notre studio de Longueuil fait partie de l'équation. Plusieurs décors, régie multicaméra, captation devant public possible. Quand une journée en usine n'est pas envisageable, on tourne au studio.
Ce qui n'est pas inclus
- Le budget publicitaire. Il est payé directement par vous à la plateforme. Notre recommandation minimale est de 2 000 $ par mois de diffusion quand vous voulez pousser du contenu.
- Les campagnes complètes. Elles se facturent à part, en Sprint ou en Signature.
- Le podcast. C'est un service distinct, à 1 000 $, 1 500 $ ou 2 000 $ par épisode, avec un démarrage de saison à 3 000 $. Les détails sont sur la page podcast clé en main.
L'entente minimale de quatre mois, expliquée
Quatre mois, pas un an. Voici pourquoi ce n'est ni arbitraire ni un piège.
- Mois 1 : audit et plan. On regarde vos comptes, votre positionnement, vos concurrents, vos publics. On construit le plan de contenu et les axes. Il n'y a pas de publication ce mois-là, et c'est voulu.
- Mois 2 : premier tournage et première mise en ligne. Le contenu commence à sortir.
- Mois 3 : rythme de croisière. On ajuste les formats selon ce que vos données montrent.
- Mois 4 : consolidation. On a assez de recul pour voir ce qui accroche chez vos distributeurs et chez vos candidats.
Un mandat de deux mois ne produirait qu'un seul mois de contenu publié. Ce serait vous vendre un test qui ne peut pas réussir. Quatre mois, c'est le minimum honnête pour que le travail ait une chance de porter. Au terme des quatre mois, on décide ensemble de la suite.
Et la Banque de contenu 48
Pour les entreprises qui consomment plusieurs services à la fois, il existe une formule annuelle : 48 000 $ par année, soit 4 000 $ par mois, en crédits utilisables sur l'ensemble de nos services. Un mois plus lourd en tournage, un autre en podcast, un autre en campagne. La grille complète est sur la page prix.
Comment choisir votre palier
Posez-vous trois questions. Combien de publics distincts devez-vous servir : uniquement des clients, ou aussi des candidats et des distributeurs ? Combien de sites de production avez-vous ? À quelle vitesse votre cycle de vente tourne-t-il ? Un cycle long, typique en sous-traitance industrielle, demande une présence soutenue sur plusieurs mois avant que le téléphone sonne. Ça pousse vers un palier où le rythme de tournage suit.
Les questions qu'on nous pose le plus souvent
Est-ce que je peux essayer un mois ?
Non. Le premier mois ne contient aucune publication, il sert à bâtir le plan. Vous jugeriez le service sur la partie invisible du travail.
Est-ce que le budget publicitaire est inclus dans les 3 000 $ ?
Non. Vous payez votre budget média directement à la plateforme, ce qui vous laisse le contrôle et la visibilité totale sur la dépense.
Qui apparaît dans les vidéos ?
Vos gens. Le contremaître, la machiniste, le représentant, le président. Nous ne faisons pas jouer d'acteurs dans une usine, ça se voit tout de suite.
Est-ce que vous produisez en anglais ?
Oui. Plusieurs de nos clients manufacturiers vendent en Ontario et aux États-Unis. Le même tournage peut alimenter des versions françaises et anglaises.
Est-ce que ça remplace un employé aux communications ?
Ça remplace surtout la situation où personne n'a le temps. Beaucoup de nos clients ont une personne à l'interne qui coordonne, et qui est bien plus efficace quand elle n'a pas à filmer, monter et publier elle-même.
Et si la production ne peut pas arrêter ?
Elle n'arrête pas. On travaille autour de la ligne, avec les protections requises, et on planifie les prises de parole dans une salle ou au studio de Longueuil.
La prochaine étape
Regardez ce que nous avons produit pour d'autres entreprises d'ici sur notre page réalisations, comparez la grille complète sur la page prix, puis lisez le détail du service sur la page médias sociaux en continu. Si les chiffres entrent dans votre budget, la conversation suivante porte sur votre plancher de production, pas sur une soumission surprise.
